ASCON Group, création société Hong Kong et Chine

ASCON Group conseille les entreprises françaises et les accompagne dans le développement de leurs affaires en Chine: conseil, création société à Hong Kong, constitution société en Chine (Bureau de Représentation, Société à capitaux 100% étrangers)

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  • Accord entre la France et Hong Kong dans le domaine du vin -
    Le ministre français de l?Agriculture Michel Barnier a signé mardi un protocole d?accord de coopération dans le domaine du vin avec Hong Kong, dont la France est le premier fournisseur.

    L'accord-cadre a été paraphé par Rita Lau, la ministre du Commerce et du développement économique de Hong Kong. Ce partenariat vise essentiellement à promouvoir les investissements et à encourager le développement de liens entre les entreprises.
    D'ici à 2011, la consommation de vin devrait doubler en Asie, progressant huit fois plus vite que dans le reste du monde, selon les professionnels du secteur.

    Source: AFP


  • L'économie de Hong Kong a crû de 4,2% pendant le deuxième trimestre -
    L'économie de la Région administrative spéciale de Hongkong a crû de 5,8% pendant la première moitié de l'année, avec une croissance de 4,2% du PIB pendant le deuxième trimestre. Les économistes hongkongais estiment que la croissance pour la deuxième moitié de l'année sera plus modérée et devrait atteindre, comme prévu, 4 à 5 pourcent pour l'ensemble de 2008. Selon les responsables hongkongais, l'environnement international devient de plus en plus compétitif. L'économie mondiale fonctionne au ralenti, et les turbulences financières persistantes et l'inflation en hausse dans les pays asiatiques auront un impact négatif sur la région.

    Source: CCTV


  • Hong-Kong: aux portes d'un marché immense -

    Tout va vite dans cette ville. La circulation, les affaires, même les rendez-vous défilent à vive allure... Mais Mike Rowse, lui, prend tout son temps et une grande respiration avant de répondre à notre question: "Hong-Kong, dépassée? Ceux qui disent ça sont des ignorants!" lâche-t-il sèchement, visiblement piqué au vif.

    Le directeur d'Invest Hong Kong, une société d'État qui aide les investisseurs à s'implanter dans la région, n'est pas le seul à dénoncer le discours de certains spécialistes de l'Asie qui affirment que la ville a perdu de son lustre et qu'elle n'est plus la porte d'entrée pour faire des affaires en Chine continentale. Bernard Pouliot, président et cofondateur de Quam, une société de services d'investissement de Hong-Kong, partage son opinion. "C'est une grossière erreur d'analyse", dit-il en insistant bien sur chaque mot.

    "Notre ville est encore plus importante aujourd'hui, affirme pour sa part le ministre de Finances de Hong-Kong, John Tsang. Il y a des plus en plus de gens qui viennent ici pour faire des affaires avec la Chine !"

    Les multinationales peuvent se passer de Hong-Kong, mais pas les PME

    La plupart des intervenants que nous avons rencontrés admettent toutefois que les grandes entreprises étrangères ont moins besoin de transiter par Hong-Kong pour aller en Chine.

    Ainsi, même si le droit des affaires n'y est pas toujours clair, les grandes sociétés peuvent survivre dans le "Far East" chinois. Elles s'appuient sur leurs importantes ressources humaines et matérielles, sans parler de leurs contacts politiques.

    Mais c'est loin d'être le cas pour les PME. Leur faible notoriété et leurs moyens restreints les exposent à se cassent les dents, voire à faire faillite. "On remplirait un cimetière avec les entreprises à qui s'est arrivé", confie Bernard Pouliot.

    Celles-ci auraient donc tout intérêt à entrer en Chine par Hong-Kong. Un environnement d'affaires prévisible et dynamique, c'est la carte que joue l'archipel aujourd'hui pour convaincre les entreprises et les investisseurs étrangers qu'elle est encore un formidable tremplin pour brasser des affaires en Chine.

    Depuis 1997, l'ancienne colonie britannique a dû se repositionner pour faire face à la montée en puissance de la Chine continentale. Avec ses 7 millions d'habitants, Hong-Kong pèse peu face au 1,3 milliard de Chinois et aux mégapoles comme Shanghai.

    Malgré tout, elle demeure une importante plaque tournante commerciale en Asie, que ce soit en matière d'impartition, de distribution ou de gestion de chaînes d'approvisionnement internationales.

    Et pas seulement pour les entreprises étrangères, précise Nicholas Kwan, directeur de la recherche, Asie, de la banque britannique Standard Chartered. "Les Chinois passent de plus en plus par Hong-Kong pour vendre leurs produits à l'étranger."

    Les avantages de New York et de Londres, mais en Chine

    Hong-Kong est aussi une des trois principales places financières de la planète, aux côtés de New York et de Londres. En janvier, le magazine Time consacrait d'ailleurs un dossier à ces trois mégapoles interconnectées, en titrant à la une "Ny-lon-kong".

    La puissance financière est l'atout de taille de Hong-Kong. Bien qu'elle soit retournée dans le giron de la Chine communiste, la ville a les caractéristiques des grandes places financières internationales : une monnaie convertible et aucun frein à la mobilité des capitaux; un système bancaire privé; une libre circulation de l'information; et un système juridique indépendant qui protège la propriété privée.

    La présence d'un système juridique indépendant, inspiré, comme au Canada, de la common law britannique, est fondamentale pour les gens d'affaires. "Si une entreprise a un litige commercial à Hong-Kong, elle va simplement devant les tribunaux", dit Kishore K. Sakhrani, directeur de ICS Trust Asia, une firme de consultants de Hong-Kong qui aide les entreprises à s'établir là-bas.

    En Chine continentale, le recours aux tribunaux est un pari risqué. Les cours de justice n'y sont pas indépendantes : elles sont régulièrement soumises à diverses pressions politiques, surtout en dehors des grandes villes.

    Une des sociétés les plus efficaces et compétitives du monde

    L'administration publique que Hong-Kong est aussi beaucoup plus rapide et efficace que celle du reste de la Chine. Ainsi, un entrepreneur peut y obtenir toutes les autorisations pour lancer une entreprise en deux semaines. "En Chine continentale, ça peut prendre plus d'un an", dit le directeur de ICS Trust Asia. "C'est vraiment facile de lancer une entreprise", confirme Vincent Gauthier, directeur de I-Scream, un fabricant de crème glacée haut de gamme.

    On constate cette efficacité dans l'ensemble de l'économie, du chargement-déchargement des conteneurs au port de Hong-Kong (un des plus importants du monde) à la réalisation des projets d'infrastructure en passant par la gestion des transports en commun.

    " C'est une des villes les plus effi caces au monde, dit Michel Lahaie, président et fondateur d'Axiom Investment Management, une firme d'investissement et de gestion de fortune. Même le traitement des bagages à l'aéroport de Hong-Kong se fait plus vite qu'ailleurs, surtout par rapport aux aéroports canadiens !"

    Cette économie est aussi une des plus compétitives au monde, sans parler de son approche visiblement favorable à l'entreprise en matière de fiscalité. Ainsi, à Hong-Kong, seuls sont imposables les bénéfices des sociétés (taux de 16,5 %), les salaires (taux maximal de 15 %) et les revenus issus de la location des biens immobiliers. Par conséquent, il n'y a pas d'impôt sur l'achat de biens et de services ni sur les gains en capital et les dividendes. Ce qui fait de Hong-Kong une des économies développées les moins imposées au monde, selon Invest Hong Kong.

    Cette ville internationale attire aussi les talents du monde entier, de sorte qu'elle regroupe des experts dans plusieurs domaines pointus. "Je trouve ici des analystes financiers qui peuvent suivre simultanément des titres d'entreprises coréennes et indonésiennes. On ne trouve pas ça ailleurs", dit Vincent Duhamel, directeur, gestion de portefeuilles de Goldman Sachs Asia, à Hong-Kong.

    Exception culturelle

    La culture d'affaires de Hong-Kong est aussi unique. Ni occidentale ni chinoise, elle est plutôt internationale, mais avec une touche bien asiatique. "Si vous voulez y implanter une entreprise, embauchez un bon gestionnaire local !" conseille d'ailleurs Allan Zeman, un homme d'affaires originaire de Montréal aujourd'hui bien en vue à Hong-Kong.

    "Il faut aussi être bien préparé, et surtout, avoir quelque chose de différent à offrir", dit pour sa part Victor Apps, président de Manulife à Hong-Kong et président de la Chambre de commerce du Canada à Hong-Kong. Un entrepreneur mal préparé n'aura sans doute pas de deuxième chance.

    Il faut avoir un projet bien ficelé, confirme Bernard Pouliot. "Les Hong-Kongais sont compétents et sérieux, dit-il. Ils ne veulent pas faire affaire avec des beaux parleurs." Cela dit, les gens d'affaires qui veulent s'implanter à Hong-Kong ne doivent pas viser trop haut au départ, ajoute-t-il.

    Tout va vite dans cette ville. Et le temps, c'est de l'argent... sans doute plus que nulle part ailleurs dans le monde.

    Source: Les Affaires


  • Hong Kong: PIB +7,1% au 1er trimestre 2008 -

    Malgré un contexte global défavorable, Hong Kong a continué de connaître une croissance économique importante pendant le premier trimestre, avec une augmentation de 7,1% de son PIB.  Selon le département des Services d'Information du gouvernement hongkongais, les exportations de marchandises ont augmenté de 8,3% pendant le premier trimestre grâce au soutien de la partie continentale de Chine et d'autres organisations économiques, et à l'expansion du marché de l'UE. Les exportations de service ont augmenté de 10,8%, grâce au développement des services financiers, à la croissance des échanges internationaux et au tourisme régional.

    Source: CCTV


  • Compétitivité: les Etats-Unis, Singapour et Hong Kong restent les entités les plus compétitives au monde -

    Les Etats-Unis, Singapour et Hong  Kong restent cette année les trois premières entités économiques les plus compétitives au monde, selon le dernier classement établi et publié jeudi par l'Institut for Management Developpement (IMD), basé à Lausanne. 

    Pour la quinzième année consécutive, les Etats-Unis occupent la première place mondiale de ce classement composé de 55 pays ou  régions. Toutefois, selon un responsable de l'IMD, ce classement,  étant basé sur des données datant de 2007, ne tient pas compte des problèmes récemment rencontrés par les Etats-Unis sur les marchés financiers.  

    Comme c'était le cas lors du précédent classement, Singapour et Hong Kong se trouvent juste derrière les Etats-Unis. La Suisse grimpe deux échelons et prend la quatrième place devant le Luxembourg. Danemark, Australie, Canada, Suède, Pays-Bas occupent respectivement de la 6e à la 10e places du classement. 

    En Asie, parmi les pays les plus compétitifs figurent notamment la Chine (17), la Malaisie (19), le Japon (22) et l'Inde (29).

    Source: Xinhua


  • Hong Kong dépend moins de l'économie américaine -

    Henry Tang, numéro deux de l'administration de Hong Kong depuis juillet 2007, est en visite à Paris du lundi 12 au mercredi 14 mai. Dans un contexte de tensions entre Paris et Pékin suscitées par les émeutes au Tibet, M. Tang revendique le statut à part de Hong Kong, rattachée à la Chine depuis 1997 mais bénéficiant d'une relative autonomie économique et politique, et tente de rassurer les investisseurs européens.

    Avez-vous décidé d'effectuer cette visite en Europe après la crise au Tibet ? Devez-vous en rendre compte à Pékin ?

    Nous avions prévu de venir à Paris, Bruxelles et Milan avant le début des émeutes au Tibet et la vague de contestation liée aux Jeux olympiques. De plus, pour ce type de déplacement, nous n'avons pas à demander la permission aux autorités de Pékin. Il est cependant vrai que ce sujet et les relations entre la Chine et le Tibet intéressent souvent mes interlocuteurs. Je leur rappelle juste que le Tibet est une partie de la Chine depuis très longtemps.

    Les restrictions imposées par la Chine sur les visas pour limiter les entrées sur son territoire durant les Jeux olympiques touchent aussi les hommes d'affaires non chinois de Hong Kong. Est-ce la fin de votre modèle "un pays, deux systèmes" ?

    Non, nous conservons notre spécificité. Dès que nous avons appris la mise en place de cette mesure qui empêchait, d'un coup en effet, des hommes d'affaires ayant leur siège à Hong Kong de visiter aussi souvent qu'ils le voulaient leur usine dans le reste du pays, nous avons pris contact avec le ministre des affaires étrangères chinois. Nous lui avons dit que cette mesure nous faisait du tort, qu'elle allait contre nos intérêts et que la liberté de déplacement pour la communauté d'affaires était un vrai besoin.

    Nous ne pouvons pas aller contre la loi de notre pays, mais nous avons obtenu, voilà deux semaines, un examen compréhensif des demandes dès lors que les intéressés peuvent démontrer le bien-fondé de leur visite, même fréquente. De plus, ces restrictions seront réévaluées en octobre, soit après la fin des Jeux olympiques.

    Votre visite fait suite à celles de hauts dirigeants de Shanghai et de Taiwan en Europe. La place financière de Hong Kong souffre-t-elle de la compétition de ces places émergentes ?

    La compétition est une bonne chose. C'est pour nous l'occasion de souligner notre avantage compétitif. Hong Kong a toujours été la porte d'entrée privilégiée des investisseurs occidentaux en Chine, du fait de notre système, la "Rule of Law" (droit hérité du système britannique), de son indépendance, de sa transparence... Les investisseurs sont familiers de ce système: 6 000 compagnies étrangères sont déjà établies à Hong Kong. Les produits que nous proposons restent meilleurs que ce qu'offrent Shanghai ou Taiwan. Nous avons encore de l'avance dans ce domaine.

    L'économie de Hong Kong n'est-elle pas, plus durement qu'ailleurs en Asie, ébranlée par la crise des subprimes ?

    Au cours des quatre dernières années, la croissance à Hong Kong a été de 7,2 % par an. Cette croissance exceptionnelle est notamment le fruit de notre coopération renforcée avec la Chine continentale.

    Ce nouvel équilibre nous rend moins dépendants de l'économie américaine que par le passé, même si les Etats-Unis restent notre troisième partenaire commercial. Cela explique que notre système bancaire soit en bonne santé malgré la crise des subprimes. Aujourd'hui, les banques de Hong Kong, comme HSBC, ont dû passer des provisions à cause de la crise sans toutefois se mettre en danger. Mais nous restons vigilants.

    En étant plus proches de la Chine, vous subissez un autre travers: l'inflation, là-bas, a dépassé les 8,5 % en avril.

    L'inflation est le prix à payer de ces années de forte croissance. A Hong Kong, la hausse des prix, de 4 % cette année, est moins élevée qu'en Chine, mais c'est une préoccupation. Cette inflation est liée aux produits alimentaires que nous importons de Chine, le riz, le porc... car nous n'avons pas d'agriculture. Aujourd'hui, nous tentons d'aider les populations qui en font les frais, mais nous ne nous attendons pas à des mesures drastiques de la part de la Chine pour corriger ce phénomène.

    Avez-vous des projets économiques spécifiques avec la France ?

    Notre objectif est avant tout de consolider et de renforcer les relations entre Hong Kong, la France et plus globalement l'Europe, notre deuxième partenaire commercial, en rencontrant les différents ministres et responsables des affaires économiques.

    Nous souhaitons, en particulier, nous entretenir avec la France de notre projet culturel, le "West Kowloon Cultural Development". Un complexe de 40 hectares dont la première phase de construction pourrait s'achever vers 2014-2015 pour un budget total estimé à 21,6 milliards de dollars hongkongais (1,8 milliard d'euros). Ce complexe sera entièrement dédié à la culture. Or l'art français est très populaire chez nous. Nous avons déjà un partenariat avec le Musée Guimet à Paris. Nous aimerions le prolonger et mettre aussi en place des échanges avec ce musée et le Centre Pompidou, auxquels nous pourrions proposer nos oeuvres.

    Vous allez aussi rencontrer Michel Barnier, ministre de l'agriculture...

    Nous avons supprimé l'intégralité des taxes sur le vin et la bière. Nous voulons développer les importations de vins français qui font leur entrée dans la culture asiatique. Notre marché donnera accès à la clientèle des 7 millions d'habitants de Hong Kong mais aussi à toute l'Asie, et notamment aux 13 millions de plus hauts revenus chinois.

    Source: Le Monde


  • Hong Kong classé comme l'économie la plus libérale du monde -

    Hong Kong a été classé comme l'économie la plus libérale du monde pendant la 14ème année consécutive par Heritage Foundation dans son étude de l'Index 2008 de la Liberté économique publiée mardi 15 janvier, a-t-on appris d'un communiqué de presse du gouvernement de la Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong.

    Selon ce rapport d'étude, Hong Kong s'est distingué exceptionnellement presque dans tous les aspects de la liberté économique.

    Parmi les 10 aspects évalués, Hong Kong se classe au premier rang dans la liberté du commerce, la liberté de l'investissement, la liberté financière et les droits de propriété. Hong Kong occupe également la première place dans quatre autres domaines : la liberté fiscale, la dimension du gouvernement, la liberté monétaire et la liberté du travail.

    Le rapport indique que le revenu et les taux de taxe de l'entreprise étaient très compétitifs et la taxation générale était relativement moins importante, en tant qu'une partie du produit intérieur brut (PIB).

    Il indique également que la réglementation d'affaires de Hong Kong était simple, le marché du travail était hautement flexible et l'investissement à Hong Kong était fortement encouragé avec l'absence de restriction au capital étranger.

    Heritage Foundation décrit Hong Kong comme un des grands centres financiers du monde. Selon cette étude, les droits de propriété étaient protégés par un système judiciaire indépendant et non corrompu.

    Par rapport à Singapour, Hong Kong a mieux réussi dans la liberté du commerce, la liberté fiscale, la liberté de l'investissement et la liberté financière, tandis que Singapour est meilleur dans la liberté d'affaires, la dimension du gouvernement, la liberté monétaire, la liberté contre la corruption et la liberté du travail. Hong Kong et Singapour se rangent tous deux à la première place dans les droits de propriété.

    "Nous sommes déterminés à soutenir la position de Hong Kong comme l'économie la plus libérale du monde", a dit John C Tsang, secrétaire financier de Hong Kong.

    « Nous fournissons un bon environnement d'affaires pour que toutes les entreprises puissent entrer en concurrence sur un pied d'égalité et établir des règlements appropriés pour assurer l'intégrité et le bon fonctionnement d'un marché libre », a dit M Tsang.

    L'étude a déterminé le degré de liberté économique de 157 économiques du monde, en évaluant 10 facteurs : liberté d'affaires, liberté du commerce, liberté fiscale, dimension du gouvernement, liberté monétaire, liberté de l'investissement, liberté financière, droits de propriété, liberté contre la corruption, et liberté du travail. Hong Kong a maintenu sa position en tant que l'économie la plus libérale du monde, suivi de Singapour et d'Irlande.

    Source: People Daily

  • Shanghai 2010 : début des travaux pour l´espace des Meilleures Pratiques Urbaine -

    Les préparatifs de l'Expo Universelle de Shanghai se poursuivent et les travaux de construction d'une zone consacrée aux Meilleures Pratiques Urbaines ont débuté hier, dans le parc de Puxi. Cet espace de 110 mille mètres carrés permettra de découvrir comment les villes règleront les problèmes créés par l'urbanisation.

    L'Espace des Meilleures Pratiques Urbaines sera situé au nord de la rivière Huangpu et constitue l'une des cinq zones du parc Expo. Un pavillon a thème a été érigé sur le site d'une centrale électrique vieille de 110 ans, la plus ancienne de Chine. La cheminée de cette centrale a été transformée pour l'occasion en une tour panoramique de 201 mètres de haut. Les visiteurs pourront profiter du haut de cet édifice d'une vue imprenable sur l'Expo. 4 expositions distinctes seront proposées au nord de ce pavillon dans des anciennes usines. Une fois terminés, ces espaces montreront les technologies et les avancées scientifiques les plus en pointe et oeuvreront pour la promotion d'une vie urbaine en phase avec l'objectif de développement durable. Au nord de cet espace des Meilleures Partiques se trouvera un "Quartier Urbain de Démonstration", sorte de modèle d'une cité futuriste respectueuse de l'environnement.

    Vicente Gonzales Loscertales, Secrétaire Général, Bureau des Expositions Internationales

    "Ce qui sera montré est particulièrement enthousiasmant, ce sont les pratiques les plus innovantes et profitables pour les villes. Ici, les citoyens viendront voir le futur, en tireront le meilleur et apprendront de ces expériences pour rendre leur vie en ville meilleure."

    Pour l'heure, 80 villes dans le monde ont soumis leurs propositions pour de meilleures pratiques en ville aux organisateurs. 30 à 50 d'entre elles seront choisies pour être représentées à Shanghaï.

    Ronan Daniel, CCTV


  • L'Exposition Universelle Shanghai 2010 : 196 pays et organisations internationales confirment leur participation -

    L'Erythrée, la Serbie et les Seychelles ont signé le 12 mars dernier un accord de participation avec le comité d'organisation de l'Exposition Universelle de Shanghai. Jusqu'ici le nombre de pays et d'organisations internationales participants totalise à 196, créant ainsi un record dans l'histoire de l'Exposition universelle.

    Le jour même, le comité d'organisation de L'Expo a tenu une conférence de presse à Beijing. « Actuellement, la construction du parc de l'exposition, des projets clés qui s'y rattachent ainsi que d'autres infrastructure est en accélération » a indiqué Hanzheng, maire de Shanghai.

    L'Exposition Universelle de Shanghai aura lieu du 1er mai au 31 octobre 2010. On estime qu'environ 200 pays et institutions internationales devraient y participer. 70 millions de visiteurs seront attendus.

    Source: CRI


  • Petrochina devient le deuxième plus grand groupe du monde -

    Coté à Hongkong et bientôt à Shanghaï, le groupe pétrolier vaut plus cher que General Electric.

    L'envolée des cours du pétrole et des indices boursiers chinois font au moins un heureux, le groupe pétrolier Petrochina. Coté à Hongkong depuis plus de sept ans, et cinquième plus grande capitalisation boursière mondiale il y a encore un mois - il pesait alors 285 milliards de dollars - Petrochina s'apprête à faire son retour en fanfare dans la mère patrie en se cotant à la Bourse de Shanghaï.

    À cette occasion, le groupe souhaite lever quelque 8,94 milliards de dollars. Une somme presque « modeste » au regard de sa capitalisation actuelle puisqu'en quatre semaines, Petrochina s'est hissé au deuxième rang des groupes cotés mondiaux. Il pesait hier plus de 453 milliards ! Il s'agira néanmoins d'un record pour une introduction sur un marché de Chine continentale, et il devrait être facilement battu puisque la demande de titres dépasse déjà 440 milliards de dollars... Petrochina compte affecter à l'augmentation de ses capacités de production, ainsi que la modernisation d'une de ses raffineries les quelque 9 milliards de dollars d'argent frais à venir.

    D'autres groupes suivront son exemple. Après avoir bondi de 130 % l'an dernier, puis pratiquement doublé depuis janvier, la Bourse de Shanghaï reste insatiable. Pour les candidats au marché, les doubles cotations (Shanghaï/Hongkong) sont de plus en plus fréquentes, tandis que les entreprises seulement cotées à Hongkong reconsidèrent Shanghaï, moribonde au début des années 2000.

    Alibaba.com valorisé cent fois ses bénéfices

    Le dynamisme de ces deux grands marchés d'Asie a en tout cas propulsé les entreprises chinoises dans le top 10 des plus grands groupes mondiaux. On en dénombre cinq dans ce classement d'élite, actifs dans la finance, les télécoms ou le pétrole. Les États-Unis, première économie mondiale, n'y comptent plus que trois représentants. Et des étoiles montantes promettent de bousculer les classements dans d'autres secteurs : la société chinoise de commerce en ligne Alibaba.com a pu lever 1,5 milliard de dollars au prix maximum prévu par la société grâce à l'engouement du public, a-t-on appris hier. Sa cotation prévue le 6 novembre prochain à Hongkong valorisera la société à un prix cent fois supérieur aux bénéfices attendus cette année... Une cotation à Shanghaï suivra peut-être. L'appétit reste immense. Ces derniers mois les assureurs China Life et Ping An, ou encore Shenhua Energy, le numéro un du charbon, ont soulevé l'enthousiasme des foules lors de leur arrivée en Bourse, en s'adjugeant d'entrée de jeu entre 40 % et 110 %.

    Source: Le Figaro


  • IPO: Alibaba lève 1,49 milliard de dollars -
    Le site de e-commerce chinois Alibaba.com a levé 1.49 milliard de dollars lors du placement privé dans le cadre de son introduction sur la bourse de Hong Kong, prévue le 6 novembre prochain. Le cybermarchand a ouvert aux investisseurs 17 % de son capital, soit 858,9 millions d'actions, vendues à 13,50 dollars de Hong Kong chacune. Ce prix correspond au haut de la fourchette fixée (de 12 à 13,50 dollars HK), étant donné la forte demande enregistrée : 180 milliards de dollars des investisseurs institutionnels et 58 milliards d'investisseurs individuels. L'opération valorise donc à 8,7 milliards de dollars l'entreprise chinoise.

    Source: Le Journal du Net


  • 4,3 millions de PME enregistrées en Chine -

    Les petites et moyennes  entreprises (PME) enregistrées en Chine ont dépassé les 4,3  millions et contribué à 58,5% du PIB, a-t-on appris dimanche de  l'Association des PME. 

    Ces 4,3 millions de PME, dont 95% sont de gestion privée, ont  contribué à 50,2% du total des recettes fiscales de l'ensemble du  pays, a dit le président de l'Association des PME de Chine Li  Zibin. 

    Ces entreprises représentent 66% des demandes de brevet du pays et développent environ 82% de ses nouveaux produits. 

    Pourtant, Li a dit que ces entreprises devaient toujours  affronter un certain nombre de problèmes tels que le manque de  lois et réglementations adaptées, les difficultés à obtenir des  financements, des services publics immatures et la difficulté à  attirer les talents. 

    Pour pallier à ces inconvénients, la Chine est obligée de  prendre une série de mesures, dont l'élaboration d'une loi en vue  de promouvoir le développement des PME. 

    Les prêts accordés à ces entreprises ont augmenté de 539,6  milliards de yuans (+15,8%) à 5 350 milliards de yuans fin 2006,  selon un bilan officiel. 

    A la fin de juin dernier, les cinq grandes banques commerciales chinoises que sont la Banque Industrielle et Commerciale de Chine, la Banque de l'Agriculture de Chine, la Banque de Chine, la Banque de la Construction de Chine et la Banque des Communications  avaient accordé 1 500 milliards de yuans de crédits à 535 900 PME, en hausse de 120 milliards de yuan (+8,3%) par rapport au début de l'année.

    Source: Xinhuanet


  • Hu Jintao aux commandes pour cinq nouvelles années en Chine -

    Hu Jintao a été reconduit lundi pour cinq ans à la tête de la Chine, en obtenant un second mandat de secrétaire général du Parti communiste dont la direction légèrement remaniée a sans doute accueilli son successeur.

    Agé de 64 ans, le président Hu Jintao , qui dirige depuis 2002 le pays le plus peuplé de la planète, conserve également le poste de chef des armées.

    Sa réélection au poste de leader du Parti communiste chinois (PCC), par le Comité central, était attendue.

    Si la direction restreinte du parti au pouvoir, maintenue à neuf membres, a vu l'entrée de quatre nouveaux, les poids lourds restent aux commandes. La moyenne d'âge, 62 ans, ne change pas par rapport à 2002.

    Outre Hu, le Premier ministre Wen Jiabao et le président du parlement, Wu Bangguo, ont notamment été réélus au lendemain de la clôture du 17e congrès du PCC.

    La refonte du Comité permanent du Bureau politique, qui doit permettre à Hu Jintao d'avoir une marge de manoeuvre élargie pour diriger, n'en marque pas moins un savant dosage destiné à assurer l'équilibre entre les différentes factions du parti.

    L'un des quatre nouveaux devrait succéder à Hu Jintao en 2012, qui ne peut briguer un troisième mandat.

    Xi Jinping, 54 ans, numéro un du Parti à Shanghai, et Li Keqiang, 52 ans, actuel patron de la province industrielle du Liaoning (nord-est), sont les plus souvent cités par les observateurs pour prendre les rênes du pays dans cinq ans.

    D'ici là, le PCC devra trouver les moyens de poursuivre le formidable développement du pays tout en évitant une implosion sociale, voire politique.

    "Nous sommes parfaitement conscients de la tâche difficile qui nous attend et de nos responsabilités", a déclaré Hu, lundi devant la presse, après sa réélection.

    "Nous nous engageons à faire du développement du pays la priorité de notre gouvernance", a-t-il ajouté en présentant la nouvelle direction à 500 journalistes qui n'ont pas pu poser de questions.

    Hu a une nouvelle fois appelé le parti et le peuple chinois à s'unir pour "la cause du socialisme à la chinoise".

    Les dirigeants du parti unique, au pouvoir depuis 1949, ne cessent depuis des années de tirer la sonnette d'alarme au vu de la dégradation du tissu social.

    Si la croissance de la quatrième économie mondiale continue d'engranger des records à deux chiffres, les inégalités, les injustices et la corruption ternissent l'image d'une Chine triomphante.

    Devant la hausse des coûts de la santé et de l'éducation, les problèmes s'accumulent pour les Chinois et, tout aussi rapide qu'elle soit, la croissance ne génère pas assez d'emplois pour une population aussi vaste (1,3 milliard d'habitants).

    "Nous allons persévérer dans la politique de réforme et d'ouverture (...) et dans un développement complet, équilibré et durable", a martelé Hu, lundi, comme il l'a fait à plusieurs reprises devant le congrès.

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2002, Hu s'est fait le chantre d'un développement plus rationnel et plus équitable ainsi que de l'"harmonie sociale".

    Cette ligne ne devrait pas bouger. Au vu des résolutions entérinées par le 17e congrès et de la composition de la nouvelle équipe dirigeante, son deuxième mandat ne sera pas non plus marqué par des bouleversements politiques.

    Hu et le Premier ministre Wen Jiabao se font avocats d'une démocratie interne au PCC, d'une gouvernance plus efficace, mais rejettent le système politique occidental.

    Les voix dissidentes continuent d'être muselées comme en ont témoigné, pendant le congrès, l'uniformité d'une presse aux ordres et les interpellations d'opposants.

    Source: AFP


  • La Chine prend la troisième place dans les demandes de dépôt de brevet -

    L'organe d'administration de  propriété intellectuelle de la Chine a déclaré jeudi que la Chine  est devenue le troisième pays de la planète, après le Japon et les Etats-Unis, à déposer des demandes de brevet. 

    En 2006, les bureaux de propriété intellectuelle du  pays ont reçu 122 318 demandes de dépôts de brevet de Chinois et  88 172 d'étrangers, a déclaré Tian Lipu, directeur de l'Office  chinois de propriété intellectuelle (SIPO), relevant que le nombre de demandes de candidatures chinoises et étrangères avait augmenté de 30,8% et de 10,4% respectivement par rapport à 2005. 

    Au cours des cinq dernières années, Tian a dit que la Chine  avait reçu près de 1 964 millions de demandes de dépôts de brevet  à la fois de candidats chinois et étrangers, avec un taux de  croissance annuel de 22,7%.  

    Les lois chinoises classent les brevets en trois catégories:  invention, nouveau concept et service innovant.  

    Les multinationales choisissent la Chine pour faire leur  demande de brevet mais la procédure d'autorisation prend malgré  tout beaucoup de temps.  

    Le premier brevet a été adopté en 1985 en Chine.


  • Baidu va se lancer dans l'e-commerce en Chine -

    «Nous sommes ravis d'entrer sur le marché du commerce électronique en croissance rapide en Chine», a déclaré le PDG de l'entreprise cotée au Nasdaq et souvent baptisée «le Google chinois», Robin Li.

    «La vaste base d'utilisateurs de Baidu et sa riche expérience de moteur de recherches en langue chinoise font de l'e-commerce une étape naturelle pour une expansion», a-t-il ajouté.

    Les services C2C --consommateur à consommateur--, en plein développement en Chine, sont jusqu'à présent dominés par la société internet chinoise Alibaba.com (dans laquelle Yahoo! détient une participation de 40%) et sa filiale de commerce électronique taobao.com.

    Ce site d'enchères très populaire avait déclaré pour 16,9 milliards de yuans (1,59 milliards euros) de volumes de transactions en 2006, un chiffre en hausse de 110% sur un an.

    Pour sa part, Baidu est le moteur de recherches plébiscité en Chine: premier choix pour 74,5% des Chinois, écrasant le géant mondial Google, auxquels se rallient 14,3% des internautes, selon une étude du Centre d'information sur internet (CNNIC).

    Source: La Presse Affaires


  • La Chine bloque les moteurs de recherche américains, selon des blogs US -

    La Chine a bloqué les moteurs de recherche américains Google, Yahoo! et Live (moteur de Microsoft), en redirigeant automatiquement les internautes chinois sur le site du moteur chinois Baidu, rapportent jeudi plusieurs grands blogs spécialisés américains.

    Selon les blogs TechCrunch, Digital Marketing Blog et Google Blogoscoped, quand les internautes chinois tapent les adresses internet de Google mais aussi de Yahoo ou de Live, ainsi que de YouTube, ou plus généralement des adresses comportant le mot anglais "search" (recherche), ils arrivent automatiquement sur la page d'accueil du moteur chinois Baidu.

    Les blogs américains, qui rappellent que le gouvernement chinois contrôle les adresses des sites internet, indiquent que ce blocage aurait démarré depuis mercredi matin à Pékin et dans d'autres villes chinoises.

    Le site TechCrunch montre une copie d'écran avec cette redirection automatique, et s'interroge sur une éventuelle réaction chinoise à l'hommage sans précédent rendu mercredi au dalaï-lama, le leader spirituel tibétain, par le président George Bush et le Congrès américain, alors que le Parti communiste chinois tient actuellement son 17e congrès.

    "Cela pourrait être lié à l'annonce de la remise d'un prix au dalaï-lama par George Bush, mais ce n'est pas confirmé", écrit TechCrunch, l'un des plus célèbres blogs américains.

    Il s'agit non seulement de censure, mais aussi d'une décision comportant un avantage économique, remarque le blog.

    La Chine bloque régulièrement des sites jugés séditieux et avait déjà sanctionné Google en 2002 en organisant une redirection automatique de ses utilisateurs vers des sites chinois, dont Baidu.

    La Chine a protesté officiellement jeudi après les honneurs accordés la veille au dalaï-lama à Washington.

    Source: AFP


  • Stern veut créer un championnat de basket en Chine -

    David Stern, président de la NBA, a décidé de poursuivre l'expansion planétaire du championnat nord-américain. Après les différents matches organisés en Europe, le patron de la prestigieuse ligue a décidé d'implanter ses quartiers en Chine, où il a avoué mercredi, en conférence de presse à Shanghai, avoir entamé des discussions pour y mettre en place un championnat du haut niveau. Même si le projet n'est qu'embryonnaire, David Stern a conscience que la Chine, qui a fourni à la NBA Yao Ming et Yi Jianlian, est un marché prometteur pour le basket américain.


  • Le groupe Danone se réorganise en Chine -

    Le désengagement de Bright Dairy intervient alors que le groupe tente de régler l'affaire Wahaha.

    L'ANNÉE semble charnière pour Danone en Chine. Quelques mois après ses déboires avec son partenaire Wahaha, le géant du yaourt vient d'annoncer son désengagement du capital de Bright Dairy, un de ses premiers partenaires en Chine. Les 20,1 % détenus dans la société shanghaïenne seront également répartis entre deux acteurs locaux : S.I. Food et Shanghai Milk, signe des efforts des autorités pour consolider le secteur dans une des régions les plus consommatrices de Chine.

    La décision n'est pas si surprenante. En décembre dernier, Danone avait acquis 49 % de participation dans le capital de Mengiu Dairy, la branche produits frais du géant laitier de Mongolie-Intérieure et concurrent direct de Bright Dairy. Les rayons frais des supérettes shanghaïennes sont presque devenues le théâtre du divorce annoncé entre Bright Dairy et Danone : d'un côté, les yaourts « Bio » - lancés l'an dernier sur le marché chinois - affichait discrètement le logo de Mengniu, qui produit aujourd'hui tous les yaourts de Danone en Chine, dans le cadre de la société mixte ; de l'autre, les emballages verts des nouveaux yaourts de Bright Dairy, commercialisés sous la marque chinoise, qui offrent d'étranges ressemblances avec les « Bio » de son désormais ex-actionnaire.

    Le groupe français se défend pourtant d'avoir quelque différend que ce soit avec le shanghaïen, évoquant « une décision prise mutuellement ». La vente de ses titres, pour 95 millions d'euros, s'explique simplement par « les besoins des stratégies de développement mises au point par chaque partenaire ».

    Un turbulent patron

    Aussi laconique que positive, la déclaration livrée à la presse hier par Danone tâche d'en faire un événement aussi minime que possible. Le français se serait engagé à payer 33 millions d'euros de compensation à Bright Dairy en échange de son désengagement. « Les accords de coopération portent sur les secteurs concernés et l'accord portent sur la licence de propriété intellectuelle signés entre les deux parties prennent également fin », précisait le communiqué du groupe français. En clair, Danone est censé emporter la technologie.

    Aussi programmé que puisse être ce retrait, il fait nécessairement écho aux déboires récemment rencontrés par le français sur le marché chinois. Fin 2006, Danone a voulu revoir les termes de son partenariat avec Wahaha, partenaire sur les boissons depuis 1996, à qui le groupe hexagonal reproche de produire et commercialiser en propre des produits de la société mixte.

    Zong Qinhou, turbulent patron de la société chinoise, est alors monté au créneau, en appelant à une mobilisation nationale face au pillage d'une marque locale par des étrangers. Depuis, l'affaire n'est toujours pas résolue. Portée devant un tribunal de Californie et la cour d'arbitrage de Stockholm, elle est plutôt citée en exemple pour illustrer les échecs de partenariat sino-étranger, dans un pays où les litiges commerciaux trouvent encore rarement d'issues juridiques.

    Pourtant, la Chine reste un marché tentant. La demande en produits laitiers devrait progresser de 12,8 % par an en Chine, ces trois prochaines années, atteignant 40 millions de tonnes en 2010. Elle avait déjà doublé entre 2001 et 2006.

    Source: Le Figaro


  • Airbus suspend provisoirement le transfert de ses activités de production en Chine -

    Le responsable du projet de la chaîne d'assemblage final (FAL) de l'Airbus A320 à Tianjin a déclaré récemment au siège social d'Airbus à Toulouse, en France, qu'en dehors de la FAL, Airbus a conclu avec la Chine des contrats de sous-traitance dont le montant s'élève à 60 millions de dollars US et il est prévu que ce montant atteindra 120 millions de dollars US en 2010. La Direction générale d'Airbus a décidé de suspendre temporairement le transfert de ses activités de production en Chine.

    A la suite de la construction de la chaîne d'assemblage final de l'A320 à Tianjin, Airbus arrête provisoirement son transfert de production en Chine. « Notre objectif est de mener au mieux notre travail actuel. En Europe il y a les syndicats qui défendent les intérêts communs des travailleurs. Les pièces accessoires nécessaires à la FAL de Tianjin sont fabriquées en Europe. Lorsque la production mensuelle de celle-ci atteint 4 avions, cela signifie que 10% du volume de la production est réalisé en Chine, et cela est le résultat de nos négociations avec les syndicats. D'autre part, il manque à la Chine les expériences pour fabriquer les autres pièces accessoires nécessaires, tel que la partie avant du fuselage. En cas où la fabrication de ces dernières seraient attribuée à la Chine, il lui faudra 5 années ou même plus pour l'accomplir. », a-t-il indiqué Daniel.

    Il a poursuivi en disant que les avions sortis de la FAL seront vendus principalement dans les marchés chinois et il pense que les pays voisins de la Chine pourraient accepter les A320 assemblés à Tianjin. Selon lui, actuellement en Asie, la part des marchés de la construction aéronautique à bas coût de revient représente seulement 9% de la totalité des marchés aéronautiques, mais elle pourrait atteindre à l'avenir 25% à 30%, dont les deux tiers seront pour la commande d'avions Airbus.

    Source: Le Quotidien du Peuple en ligne


  • Pour développer l'innovation autonome, la Chine n'écarte pas la coopération internationale -

    La Chine a souligné l'innovation autonome, c'est souligner l'augmentation, dans des conditions d'ouverture, de la capacité d'obtenir la technique clé et la propriété intellectuelle autonome, et la Chine n'écarte pas l'introduction des technologies ni la coopération internationale, a déclaré le 16 octobre à Beijing le vice-ministre chinois des Sciences et des Technologies M. Li Xueyong.

    M. Li Xueyong a tenu ces propos en répondant à notre journaliste lors d'une conférence de presse tenue le même jour au Centre de Presse du 17ème Congrès national du Parti communiste chinois. Il a déclaré que dans la coopération internationale en matière des sciences et des technologies, la Chine poursuit le principe des avantages réciproques, de l'égalité, du respect des règles internationales et de la protection des propriétés intellectuelles. La Chine préconise sa coopération internationale avec des pays développés et aussi avec des pays en voie de développement. Elle préconise le développement de la coopération internationale par le canal gouvernemental et aussi par le moyen populaire.

    Source: CRI